Infection urinaire à répétition : que faire ?

Infection urinaire à répétition

On dit que la cystite récidive plus de 3 fois par an. Il n’y a généralement pas de solution qui est absolue à ce problème. Il est prétentieux de prétendre qu’il peut être annulé. Mais au moins, peut-on améliorer, atténuer et parfois même éradiquer ces infections? En général, l’origine de ces infections récurrentes n’est pas entièrement comprise et les phénomènes immunitaires impliqués sont mal connus. Avant de comprendre comment les prévenir, un examen urologique minimum doit être réalisé pour confirmer le diagnostic et éliminer les autres maladies qui pourraient lui ressembler.

Qu’est-ce que l’infection urinaire?

L’infection urinaire est une infection bactérienne qui peut affecter une ou plusieurs parties de système urinaire: les uretères, les reins, l’urètre et la vessie. Leurs manifestations les plus courantes sont une douleur et une sensation de brûlure pendant la miction, une miction continue avec peu d’urine à chaque fois, une urine parfois trouble et/ou nauséabonde, ou un léger saignement dans l’urine. L’infection urinaire étant la plus fréquente, c’est la cystite. Elle correspond, sans gravité dans la majorité des cas, à l’inflammation de la vessie. Si la fréquence des infections urinaires est élevée, c’est-à-dire qu’elle survient au moins quatre fois par an, on parle d’infection urinaire à répétition. Heureusement, il existe des solutions naturelles afin de pallier ces désagréments, de limiter les récidives et de retrouver un meilleur confort urinaire. Pour plus d’informations, cliquez sur cette page.

Les conseils hygiéno-diététiques

La première règle est généralement très simple et peut se résumer en seulement une phrase:  buvez plus afin d’uriner beaucoup. Ce qui est vraiment important, c’est la quantité d’urine, la vessie et l’urètre peuvent être rincés régulièrement. Le volume diurétique minimum est de 1,5 L par jour. Par conséquent, au moins la même quantité d’apport hydrique est nécessaire. Par ailleurs, peu importe le liquide: si le goût est acceptable, l’eau de robinet convient. La deuxième règle, c’est de vider la vessie lorsqu’elle est pleine, c’est de la vider toutes les trois à quatre heures. La capacité de vessie varie d’une personne à l’autre, mais la moyenne est de 300 ml. Retenir l’urine et uriner trop peu sont nocifs: cela favorise la croissance des bactéries dans l’urine et peut gonfler la vessie. Les autres conseils sont très utiles. Souvent, on constate que la cystite survient en même temps que l’apparition de la constipation, bien qu’il n’y ait aucune preuve scientifique de causalité. Mais des selles régulières et éviter la constipation semblent relever du bon sens. Il est très approprié d’utiliser du savon simple pour nettoyer le périnée. Le désinfectant ne produira pas d’excellents résultats, produira une intolérance et modifiera la flore normale de périnée. Enfin, il est de bon sens d’essuyer d’avant en arrière au lieu d’arrière en avant après chaque selle, afin d’éviter que le vagin et l’urètre ne soient contaminés par des bactéries intestinales. Les publications récentes ne font plus douter de l’importance de cette recommandation.

Prendre le traitement antibiotique

Si la récidive persiste malgré le suivi de ces règles d’hygiène, un traitement antibiotique peut être indiqué. C’est un traitement qui est à très faible dose et à long terme. Les molécules les plus couramment utilisées sont le Cotrimoxazole et la nitrofurantoïne.  Compte tenu de la fréquence des rechutes et de mode de vie de chaque personne, plusieurs options d’utilisation sont possibles. Lorsque la cystite survient après un rapport sexuel, il est préférable d’utiliser des antibiotiques post-coïtaux pour la prévenir. Les pilules antibiotiques avec chaque rapport peuvent être bien évitées. L’avantage dudit traitement par rapport à l’antibioprophylaxie continue réside dans la réduction du dosage et du coût des antibiotiques. Continuez à utiliser des antibiotiques pour la prévention: prenez une pilule tous les soirs avant d’aller au lit pendant au moins 6 mois pour réduire, et le taux de récidive est de 80%. C’est alors un traitement très efficace. Malheureusement, il provoque souvent des effets secondaires tels que des éruptions cutanées, des nausées, des candidoses buccales ou vaginales, et surtout, il favorise l’émergence de bactéries résistantes.  L’automédication est attractive, adaptée aux patients éduqués et a une faible fréquence de récidive. Elle comprend la prescription à la patiente, une fois les premiers symptômes apparus, elle l’utilisera immédiatement. Ce type de traitement est, en général, très efficace et des infections surviennent rarement durant l’infection urinaire traitement. En revanche, lorsque la prévention s’arrête, les rechutes sont fréquentes.

Les autres traitements

L’œstrogène local peut corriger les maladies causées par la consommation d’hormones ménopausiques : atrophie épithéliale vaginale, diminution de flore vaginale résidente et augmentation de pH vaginal. Ces facteurs, favorisant la colonisation bactérienne périnéale et l’infection, expliquent l’augmentation des infections urinaires après la ménopause. De plus, l’administration vaginale d’œstrogènes réduit considérablement la fréquence des infections.

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