Les entreprises embauchent des pirates informatiques

Avec le nombre d’utilisateurs d’internet en hausse et les hackers qui sont de plus en plus nombreux, les entreprises doivent rivaliser d’ingéniosité pour réussir à sécuriser avec efficacité leurs systèmes informatiques.

Lorsqu’il s’agit de secteurs à risques tel que les banques ou les institutions gouvernementales, le travail se transforme vite un casse-tête.

La nouvelle direction en matière de sécurité est d’embaucher des hackers qui exposeront par la suite les systèmes des boîtes dans le but de tester leurs fiabilités.

Une embauche qui a énormément fait parler d’elle dernièrement est celle de Georges Hotz au sein du groupe Facebook.

Ce hacker est en particulier connu pour avoir réussi à forcer les téléphones d’Apple : les Smartphones Apple. Ce qui contraindra rapidement les usagers de la boîte à la pomme à obtenir des antivirus pour mobiles. Il est aussi connu pour le hack de la PS3 puisqu’il a réussi à déverrouiller le système de Sony en seulement 5 semaines alors que d’autres essayaient de réussir cet exploit depuis 3 ans.

La prudence semble être de mise. L’intérêt est d’embaucher un hacker dit « blanc » c’est-à-dire dont les intentions ne sont pas mauvaises pour mettre à l’épreuve les firewalls de l’entreprise. Accorder l’entrée à un pirate à la totalité de son local area network peut se trouver extrêmement funeste si ses intentions demeurent mauvaises et si les antivirus de l’entreprise se révèlent inefficaces.

Le commerce s’avérant florissant, certaines entreprises se sont créées pour proposer ce genre de services de tests de sécurité. Le danger est plus petit étant donné que ces boîte tiennent à leur réputation et n’embaucherai assurément pas des pirates passibles de nuire.

Même si le montant est parfois assez élevé, il est nécessaire pour tester avec efficacité son parc informatique.

Les conventions de hacking sont devenues des points stratégiques pour les établissements qui cherchent leurs futurs experts.